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 Grrr...

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Kamina
The Creator's Hand
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MessageSujet: Grrr...   Sam 28 Jan - 2:59

Que faisait-il là? Pourquoi était-il venue ici? Après tout il avait des obligations au prêt des autres membres de son espèce désormais! Pourquoi était-il venue s'isoler comme un moins que rien ici? Kamina était désarmé, seul dans les ténèbres des grottes qui n'étaient illuminé que par sa marque. Ne dévoilant qu'une fine partie de son visage, révélant plusieurs cicatrices sur son torse nue. Le silence était seul maître de se lieu, même lui le roi ne pouvait lui imposer sa volonté, ses pas se perdaient contre les parois des tunnels perturbant le cycle du maître. Mais soudain, comme pour lui répondre, un bruit de courant, d'eau éclaboussant les murs venait s'installer. Attiré par cette étrange mais douce mélodie il se laissa guider par sa curiosité, faisant naître un sourire qui s'effaça aussi rapidement qu'il était apparu. La dernière fois qu'il avait laissé sa curiosité parler, ça l'avait transformé! Non pas en monstre, ça il ne l'avait jamais cherché on lui avait imposé à la naissance. Non il était devenue l'élue, sa curiosité avait précipité et condamné le roi à une longue et lente mort qu'il n'avait pas demandé.

Il arriva en haut d'une cavité souterraine, suspendus en haut d'une corniche sur laquelle des vagues venaient mourir. Quelques pierres brillaient d'une étrange couleurs bleutés, ça n'avait rien de désagréable, tout ici était purement naturel. Tout était calme et tranquille, il se sentait enfin seul et isolé des autres. Enfin il pouvait avoir du temps pour lui même. Enfin il pouvait faire le point sur tout se qu'il avait put vivre. Ses yeux se perdirent dans le mouvement perpétuel des vagues, pour finalement remonter jusqu'au toit de cette grotte. Un véritable paradis, se dernier semblé étoilé du aux pierres qui le ornaient, mais ce n'était pas les pierres, ou même les vagues qui attiraient Kamina. Non il restait ici pour la tranquillité, pour la solitude, comme si toute les créatures peuplant de se monde voulaient lui laisser cet endroit. N'osant pas le profaner de leurs présences. Le roi laissa s'échapper un souvenir qui s'enfouit dans le creux d'une vague, il se laissa tomber de tout son long sur le froid sol de pierre. Soudainement tout sembla s'arrêter, l'eau, le temps, la vie, la mort, tout semblait n'être plus que néant. Un silence pesant faillit étouffer l'albinos qui n'osait plus respirer. Sa marque elle même s'évanouit dans les ténèbres, laissant Kamina une bonne fois pur toute seul.

Il se sentait enfin seul, n'étant plus relié à rien, n'étant plus relié à qui que se soit, que ça soit la reine ou l'architecte plus personne ne pouvait savoir ou il se trouvait à l'instant. Il avait juré fidélité à cette femme qu'il considérait comme sa moitié, ils avaient partagé un moment d'intimité pour lier leurs alliance. Pourtant l'albinos avait aussi jurer allégeance à l'architecte, et à l'autre reine de se dernier. Cela faisait-il de lui un valet, son titre de roi n'était-il qu'une illusion voué à le manipuler, pour qu'il disparaisse finalement après avoir ouvert la voie à ses deux monstres. Oui ils n'étaient pas normaux, ils étaient des créatures encore plus étrange que celle qu'il avait put voir autre fois. Ils l'avaient transformé en quelque chose d'encore plus monstrueux! Il lui avait encore imposé une responsabilité, un fardeau, un titre, le destin aimait torturé Kamina, espérant sûrement le voir s'effondrer en pleurant un jour. Quelle déception, rien que le fait de penser à tout cela lui donna envie de sauter du précipice mettre un terme à sa vie si éphémère! Un rictus de haine se dessina dans l'obscurité, tendit que le roi se relevait en silence. La marque resurgit du néant, illuminant cette fois-si de sa lumière le corps entier de Kamina! Révélant se qu'il était vraiment, révélant sa personnalité la plus profonde, sa personnalité la plus effrayante, sa personnalité la plus méprisable. Le bout de ses pieds qui étaient désormais nue dépassaient de la corniche, pointant l'eau qui semblait reprendre vie, éclatant avec plus d'ardeur contre la parois naturel sur laquelle se tenait Kamina.

Il inspira un grand coup, laissant les ombres pénétrer son âme, ses yeux à l'image de l'architecte prirent flammes, et bouleversant le calme de se royaume si unique. Il laissa sa haine sortir:

-Comment ai-je pus laisser tout ça se passer si vite, j'aurais du la suivre, Shion tu fais se qui te semble juste. Moi ...

La voix qui était tel un murmure monta soudainement d'un cran:

-Moi!

Terminant dans un hurlement noir, haineux, perdant tout sang froid, les flammes de sa marque prirent forme réel brûlant les parois de la grotte illuminant entièrement se monde qui autre fois fut si tranquille. A l'image de son maître son rugissement reflétait la tristesse, la détresse, mais aussi la puissance dont il était le détenteur. Il reprit sur un ton tellement calme, et faible que le silence de la caverne pouvait être comparé à un violent vacarme :

-Moi j'ai livré ma vie à des gens qui n'ont que faire de moi, des gens à l’ego humain. Des gens qui ne se préoccupent de mon bien que par intérêt... Je n'ai jamais choisis se que je deviendrais, je n'ai jamais pus devenir se que je voulais vraiment. Je n'ai pas les épaules pour porter se fardeau plus longtemps.

L'image de l'architecte et de sa reine apparurent, pour finalement être supplanté par celui de Amylia qui était sa propre reine. Ses dents en concert avec ses poings se serrèrent, les flammes allèrent se jeter sur l'eau, fendant sa surface si agité, avant de disparaître pour laisser un fin nuage de vapeur emplir la caverne. Le roi se laissa de nouveau tomber, ses jambes vagabondant dans le vide tandis que ses yeux étaient planté dans son reflet. L'eau était redevenu calme, le temps sembla s'arrêter de nouveau, tandis que les marques de la haines imprégnaient les murs, s'incrustant dans la pierre elle même. Noircissant les joyaux azur qui s'éteignaient un à un.

-





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Nathaniel Anima
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MessageSujet: Re: Grrr...   Lun 30 Jan - 4:56

Ici, il n'y a pas de temps n'y même d'espace. La formule est claire, dans le Rêve les lois de la physique des hommes ne s'applique pas. Ici, il n'y a pas de loies immuables. Dans le Rêve rien n'est défini, tout reste à construire, à tordre et à moduler! Là où tout prend forme, là où tout reste encore et restera encore à faire! Nébuleuse, douce nébuleuse, mère des étoiles. Pulsion créatrice explosive et calme finitude. Dans le souffle de destruction se trouve la création, ici il n'y a pas de lois! Ici il n'y a aucune certitude. Dans le Rêve, les effets précèdes les causes, les causes précèdes les effets. Rien n'est relatif, tout n'est que divine et pure énergie! Le Rêve est innocence et connaissance. Le Rêve est inconsistant, le rêve est déraisonnable. La raison est fourbe. La formule est plus que claire, ici, rien n'existe. Rien, absolument rien! Il n'y a rien, non... Non... Rien... Le Rêve est la nourriture des dieux. Mais les dieux sont le résultat des rêves de l'homme. Car ici! Ici, la réalité n'est que fiction! Et si Dieu a fait l'homme à son image c'est qu'il n'existe pas! Car l'homme est un rêveur, un inventeur. Tout reste encore à faire! Encore! Encore! Et si Dieu était un inventeur il aurait rejeté le rêve. Il aurait rejeté le Rêve de toutes ses forces! Dans l'imaginaire se trouve le néant! Ici réside la mort de la raison. Dans la finitude sommeille le commencement. Dieu est un créateur, mais Dieu n'a rien fait ici, ici dans le cercueil de l'existence. Oui, oui! Si Dieu a fait le monde à son image alors... Alors, il n'existe pas! Car ce monde n'existe pas! AH! L'homme est seul. Le Rêve n'a-t'il alors aucune raison d'être? Le calcul est sans faille! La tendance ce maintient alors que la raison s'effrite pour devenir imaginaire! Oui, oui... En moi, il n'y a que le néant. Le néant précède et suit la vie! Ici, dans le rêve, meurent les espoirs brisés et meurtri de solitude des hommes. Car ici... Ici Dieu... Dieu est imaginaire et conceptuel.

'' AH! Que suis-je alors petites fourmis. Oh! Oh! Petites fourmis, que me dites-vous? Ah! Non, non! Ne me flattez pas ainsi! Le concept est encore indéfinis. Vous appréciez? Me voilà terriblement ravis! Ravis! Oui? Parlez plus fort, je ne vous entends guere! Oh! Mais oui, mais oui! Bien entendu! Cela est aussi inéluctable que la mort ou même que la venu de Nirvana! OUI! Nirvana... Quoi? Oh... Oui, oui... Petites, petites fourmis, vous la rencontrerez bientôt! Oui! Bientôt! Élaborer donc, je ne comprends pas le sens profond de cette question! AH! Vous désirez savoir la raison de la présence de cet être? Il a commit un crime, un crime! Vous voulez savoir lequel? Lequel!? ''

La créature désigne l'être. Secouer d'un puissant spasme il s'éveille, l'enfant, à un monde inconnu! Un monde qui n'existait pas pour lui. L'imaginaire est vaste et grand. Le monde des hommes se réduit bien trop souvent à ce qu'ils touchent, goûtent, attendent et sentent. L'imaginaire est vaste! Le monde des hommes est régit par une maxime qui veut que le fait de penser prouve l'existence. Mais le rêve n'a jamais été concret. Le monde est limité aux sens. Mais l'imaginaire lui est sans limite...

'' Votre crime auras été d'avoir dévoré votre dessert alors que vous ne le méritiez pas! Votre crime aura été d'avoir cédé au plaisir avant d'avoir travaillé et souffert pour satisfaire vos envies gourmandes. Vous me dégoûtez, dégoutez! Ah! Que me dites-vous? Vous n'avez pas sut résister? Vous êtes une victime? Oui, oui! Vous êtes victimes de votre impuissance! Victime de vos envies! Vous êtes victime de vous-même. VOUS avez commit un crime envers vous-même. Une victoire sans sacrifice n'est qu'illusion. Le plus bel idéal sera celui qui a l'égal de la sincérité de son message , pourra lui aussi saigner de façon sincère. Votre faiblesse cause votre perte cher enfant. ''

La créature se fait violence et enfonce les crocs implacables et froid de la fin dans la nuque frêle et tremblante d'un enfant. Ses yeux ébahis s'écarquillent! Il hurle! Il hurle avec sincérité, n'y a-t-il que dans la mort que l'homme sait devenir honnête envers lui-même? La nature dérangée des hommes est-elle seulement mue par le simple désir d'obtenir plaisir immédiat? Pourquoi gâcher la vie dans les plaisirs faciles, alors que rien n'est plus délicieux que le pain gagné à la sueur de son front? Pourquoi se complaire dans l'aisance d'une vie de mensonge et devenir honnête qu'au moment de sa mort?

'' POURQUOI? Pourquoi combats-tu la mort maintenant? Pourquoi n'attends-tu pas l'inéluctable fin dans l'aisance comme tu las toujours fait dans ta vie misérable? Misérable! Ne serais-ce pas plus facile ainsi? Ne serait-il pas plus aisé que de demander le plaisir immédiat, l'arrêt de tes souffrances et de mourir sur le champ? La souffrance ouvre les portes de la compréhension. N'est-il pas? Pourquoi l'homme commence seulement à travailler alors que sa vie s’achève? Les hommes sont victime de leur hypocrisie. Vous vous complaisez dans l'aisance toute votre vie sans jamais vous battre pour mériter vos avoirs. Vos Avoirs! Tout cela pour finalement vous battre contre l'inévitable. Il est trop tard! Trop tard! Oui, vous gâchez votre vie et tentez de la reprendre à la toute fin... Vous ne méritez pas le cadeau de la vie. Votre crime auras été que vous n'avez pas été capable de saigner de manière sincère durant le temps de votre vie, mais de tenter de le faire à l'heure de la mort. Hypocrites. Vous avez existé, mais pas un seul d'entre vous n'a vécue sa vie. ''

Le regard de la créature plonge dans l'abîme sans fond, de l'atome de la vie il semble tout interrogé alors qu'elle s'éteint dans un dernier soubresaut. Un ultime spasme musculaire, relâchement des sphincters, elle s'échappe, la vie. La promesse ultime est tenu et c'est au coeur du nirvana qu'elle retourne enfin. Le monde de l'imaginaire n'a aucune frontière, le monde des hommes connait maintenant sa limite, une fois de plus.

'' Oh... Oui, vous avez raisons... Il arrive, enfant du nirvana, il me tardait de te revoir Kamina...Allons le rejoindre sinon il se perdra.''

D'un revers de la main l'homme ballait le vide. Il chasse l'image de ses fourmis. L'imaginaire s'effrite pour devenir raison, le monde de la limite s'offre à lui. Comme il est hideux cet univers. Laid, transpercé de vie, bercé de mort. La créature fait un pas et puis un autre avant de disparaitre dans la pénombre au coeur de la terre.

Une voix, mêlé au bruit caractéristique de l'eau percutant une paroi rocheuse, peut maintenant se faire entendre clairement et distinctement. Les sens de la créature perçoivent l'odeur saline ainsi que le niveau d'humidité élevée. Son petit pantin l'attend non loin en discutant avec lui-même. Un hurlement déchirant qui semble vraisemblablement s'échapper de Kamina se répercute en échos sur les parois du tunnel. Le coeur du monstre se met à battre d'excitation. L'Albinos comprend lui... Il comprend la dureté de cet univers meurtris. Lui, lui sait comment saigner de manière sincère.

Sans être maitre de sa destiné il était au moins maitre de lui-même. Il avait grandi, l'enfant fragile que le Créateur avait choisi pour devenir l'un des élus de cette terre fade et morte. Il se délecte de l'instant avec plaisir, l'Architecte marche avec candeur.

La créature s'arrête à l'entrée de la caverne. Ses yeux sont flamboyant. Son regard indescriptible et sa moue indéchiffrable. Le Créateur tourne de manière mécanique la tête et observe machinalement l'environnement. Les fenêtres de son âme se pose sur Kamina.

L'air se fait très lourd. La pression atmosphérique augmente. Il marche, chacun de ses pas semble répondre au second. Il marche sans marcher. Il bouge sans bouger. Le Créateur semble se déplacer dans un monde complètement différent, dans un univers de rêve. Car l'Architect embrasse le rêve, mais rejette la laideur du monde des hommes. Il s'arrête au côté de son serviteur et observe le reflet de ce dernier dans l'eau.


'' L'image que nous savons inexacte reste parfois plus forte que la vérité que nous n'ignorons pas. La noirceur d'un coeur, lorsque accepté ne dévoile que les vrais couleurs de l'être qui désire s'accomplir pleinement. ''

La pression augmente encore. La marque de l'Albinos brille maintenant de mille feux tel un rubis resplendissant au soleil.

'' La seule foi qui peut vaincre, est celle qui ne s'arrête pas devant les sacrifices. Les Sacrifices!''

Il pose la main sur l'épaule de l'homme incapable du moindre mouvement.

'' Laissez-moi vous parler de fourmis. De fourmis! ''

Le monde change, l'univers se tord et se brise comme s'il n'était qu'une illusion de faibles qualités. Comme si l'univers entier pouvait être balayé d'une seule main, d'une seule de SES mains. Au sommet d'une tour gigantesque Kamina se retrouve devant un monde dévasté et brulant. L'oeil inquisiteur de l'Ouroboros domine l'horizon de flamme. Une voix s'élève du néant.

'' Les fourmis servent une reine qui est le centre de leur univers. Heureuse, elle travaille sans relâche pour apporter subsistance à la collectivité. Maintenant Kamina... Que ce passera-t-il si par hasard la source de nourriture disparait? Tout à tour, les fourmis se sacrifieront pour nourrir la reine. Le sacrifice pour le bien de la collectivité. Et un jour il ne restera plus rien... Mis à part la reine qui mourra gouverneras un peuple de mort avant de mourir elle-même seule... Les hommes Kamina... Les hommes ne sont pas différent. Ils ont gâché leur vie à servir des rois et des reines qui les offrent en sacrifice. Le monde des hommes est abjecte. Mais toi... Toi tu es différent. Différent! ''

Les yeux flamboyants du créateur font leur apparition devant Kamina.

'' Tu as peur, toi, l'élu du Créateur. Tu as peur de ne pas être maitre de ton destin. Tu as peur de ne pas être asser fort pour soutenir le poids d'un monde d'on tu n'avais jamais rêvé avant. Toi, la main du Créateur, tu fuis ton propre pouvoir. Un roi qui craint son pouvoir ne fera jamais de mal à son peuple. Son peuple! ''

L'homme prend complètement forme. Son visage fermé n'inspire rien.

''Kamina le faible. Kamina le lâche. Kamina le peureux. Toi, parmi tous les autres, tu as été choisi par l'Architecte du Rêve pour être l'épée d'un peuple qui ne sait rien de toi. Un roi issu du peuple. La main d'un changement qui dépasse même ton entendement. ''

Son visage s'éclaircit et un sourire paternelle vient se ficher sur ses lèvres.

''Avant d'être roi tu as marché parmi les sacrifier. Les sacrifier! Toi, parmi tous les autres tu as été choisi. Tu as été choisi parce que tu as peur. Parce que tu es faible. Et le faible... Le faible connait la valeur de la force. Le faible connait l'oppression et la rage. Tu as été choisi parmi tous les autres, car toi seul sera un roi qui saura souffrir avec sincérité avec son peuple.''

La créature frappe du doigt la poitrine de Kamina.

''Issu d'un peuple de pariât, tu ne reculeras pas devant le sacrifice, tu conduiras chaque bataille en étant le premier en ligne, suivi par tes sujets. Car toi tu connais le sacrifice de soit-même. '

Le Créateur fait un pas par derrière, puis un autre. La créature semble vouloir se jeter dans le vide.

''Je suis ton Créateur. Je suis l'Architecte du Rêve, mais je n'ai pas de contrôle sur ton futur. Ton futur! L'élu est maitre de sa destiné. Le monde est ce que tu veux qu'il soit. Je suis ton Créateur, mais toi... Toi tu es la main qui apporte le changement. ''

Le sourire de la créature se fait plus grand, il fait un autre pas derrière lui et s'élève légèrement dans les airs.

''Ne le sens-tu pas déjà? N'entends-tu pas déjà les hurlements des hommes? La mélodie du changement. L'évolution provient de la peur, du sang et de la souffrance. L'évolution viens du peuple. Et seul celui qui connait déjà la mort peut se permettre de gouter la vie. ''

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 l、 ~ヽ
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Rien ne se perd, rien ne se crée. tout se transforme.
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Kamina
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MessageSujet: Re: Grrr...   Mar 7 Fév - 13:37

Alors s'était donc ça? Encore une fois il n'avait pas décidé de sa direction, il était venue en ce lieu instinctivement pour rejoindre le créateur? Non impossible, l'albinos faisait attention aux paroles de l'étrange être qui lui avait tant apporté. Il comparé l'humanité aux fourmis? Quelle drôle d'idée insulter ses pauvres insectes en les rabaissant au simple humains. Kamina e put s'empêcher de sourire, encore une fois ses sens étaient inutile, le monde se reformait, et déformait pour laisser place à une précaire illusion sûrement tout droit sortie de l'imagination du créateur. Se lever fut la seule chose dont Kamina fut capable, essayant de ne pas se perdre dans les illusions de son maître. Le monde lui apparut alors, un monde dévasté, peuplé de cendres étouffant les derniers feux. Un monde ravagé par la guerre, la mort, et la folie! Se monde était-il vraiment le monde qu'on lui avait promit? Allait-il vraiment devoir tout faire reconstruire aux créatures qu'il allait délivrer? L'Ouroboros semblait toujours là, brillant de mille feux, et dévorant les ruines. La voix du créateur le pénétrait au sens propre du thermes, il avait été choisit pour ses défauts, en réalité il n'avait rien de plus ou de moins que les autres. Il avait juste été un fruit du hasard, un hasard qui le mènerait au sacrifices.

Non, il s'était déjà sacrifier! Il avait sacrifier sa vie pour protéger sa famille, il avait sacrifier tant de choses et il allait encore devoir se sacrifier pour son peuple. Il le comparait à la main du changement, si il en était vraiment le cas le changement allait sûrement se retrouvé amputé. Car la mort était marquée sur son corps ainsi que la haine, la puissance, la tristesse, le malheurs, mais aussi l'amour son corps était un vrai livre dont les cicatrices étaient les chapitres. La mort avait souvent essayé de l'emporter, mais chaque tentative se solda par un échec. Retardant l'échéance qu'il savait inévitable, mais si pour goûter à la vie il fallait mourir, alors sa présence en se monde serait sans valeur. L'albinos laissa son maître s'envoler, n'essayant même pas de le retenir. Tout était redevenue normale, ou presque, son doigt avait encore heurté sa poitrine. Un sentiment de bouleversement s'empara de lui pendant une demie seconde avant qu'il ne reprenne le dessus. Il laissa le silence s’installer puis lâcha se qu'il avait à dire d'une sombre et triste voix de tueur:

- Contrairement aux fourmis, les hommes se rebellent! Et se gêne existe au fond de chacun de nous, la preuve je m'apprête à mener les hordes de rejetés contre un système qui place une race au dessus des autres! Donc pour gouverner un monde censé parfait il faudra que j'anéantisse toute trace de révolutions, toute trace d'opposition au système que nous mettrons en place. Et là se posera le problème, en dépit de pouvoirs créer un système parfait il faudra que je règle se genre de chose. Hors il me sera impossible d'écraser des gens qui ne feront que s'opposer. L'histoire, la création, et le destruction ne sont qu'un éternel cycle perpétuel de mort et de sang.

Alors que Kamina parlait il se remémorait ses visites, exploration des anciennes citées de la région. Ils avaient tant à apprendre des erreurs des hommes, tant à comprendre, et à refaire. Tout cela lui semblait impossible, pourtant une chose était sûre. Comme une traînée de poudre, il pouvait le voir et le sentir. La fin d'un ère qui avait duré trop longtemps à son gout. La fin d'un ère qui faisait bien de s'achever, la fin de l'homme approchait à grand pas. L'albinos laissa ses mains s'enfoncer au fond de ses poches et termina ses lamentation dans un déterminé:

-De toute façon le début de la naissance arrive et explosera dans peux de temps. Bientôt je délivrerais se monde des parasites, et disparaîtrait une fois mon devoir accomplis. Se destin et celui que je m'impose, je n'aurais de paix tant que mon peuple ne sera pas libre...

L'Ouroboros de Kamina sembla sortir de sa poitrine, un long mais puissant serpent de feux sortit de son être, effleurant le créateur sans lui infliger quoi que se soit. Le serpent fila dans l'un des tunnels pour disparaître avec la source de lumière qu'il produisait. Soudainement Kamina posa sa main sur le sol, laissant plusieurs fin et rougeoyant trait de feux se dessiner autour de lui. L'eau elle même ne semblait pas pouvoir échapper aux fin traits d'énergie, quand soudainement, un énorme piller de pierre grise sortir de l'eau, formant une plate forme suspendus au dessus du vide dont il était sortit. Les marques recouvraient totalement la roche, puis commencèrent à déformer tel le créateur la réalité, faisant finalement apparaître dans une explosion de bruits et de lumières un endroit bien particulier. Un endroit par lequel ils étaient tout les deux liés, un endroit qui signifiait tout et rien à la fois! Les parcs se dressaient juste en dessous du créateur. Kamina n'aurait jamais pus accomplir cette prouesse sans la présence du créateur qui lui apportait une énergie et une puissance infinie. Mais tout avait un prix, et le prix que Kamina avait payé était celui de son coeur. Le serpent de feux réapparu de nul part, enroulant le pilier de pierres pour finalement ne faire plus qu'un avec lui. Les pierres de couleurs azurées étaient dorénavant toutes écarlate, éclairant faiblement l'endroit sacré. Kamina se releva expliquant se que le créateur devait déjà savoir:

-Ceci est mon premier sacrifice, se parc et moi même ne faisons plus qu'un. Mon coeur est relié à ce lieur pour l'éternité, si se dernier est détruits, ou en danger je serais directement affecté. Voici mon premier sacrifice, prenez le comme vous voulez, de toute façon nous savons tout les deux pourquoi je l'ai fais.

La poitrine de Kamina brillait d'une lueur bien plus faible qu'avant, et semblait s'éteindre de temps en temps, suivant les battements d'un coeur satisfait et sûre de lui. Son coeur était maintenant enfermé dans se parc, le protégeant partiellement de tout se qui pourrait lui nuire comme l'avait fait son créateur autre fois. L'albinos avait beaucoup de mal à se tenir debout, il se laissa tomber sur son bord de falaise contemplant avec des yeux inexpressif l'oeuvre qu'il venait de bâtir.


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