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 Nouvelle vie (PV Etienn, peut-être d'Autres)

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Yanto Kavalskee
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MessageSujet: Nouvelle vie (PV Etienn, peut-être d'Autres)   Ven 13 Jan - 15:45

On dit qu'on retourne toujours voir l'endroit où l'on est né, au moins une fois dans sa vie. On peut y chercher des réponses quelconques, mais jamais elles ne sont trouvés. Alors que le soleil faisait briller les bouts de métal moins rouillé que le reste, Yanto se promenait dans la cours de ce qui avait été son premier lieu de travail, autrefois, et aussi le lieu de sa mort. En repensant à cet instant, Le jeune homme ne put s'empêcher de se mettre la main sur le torse, là où une large cicatrice passait de l'épaule jusqu'à la hanche. C'était cet objet qui lui avait permit de mourir, et de revenir... sous la forme de cette horreur cannibale.

Yanto avait remarqué certains points qui changeait rapidement, chez lui. D'une part, il avait l'impression que son pouvoir se concrétisait peu à peu. D'une autre, sa faim changeait... elle était de plus en plus présente. Le monstre n'avait d'autre choix que de se nourrir le plus souvent possible, sinon, il devenait une bête sauvage. Il dévorait les cadavres frais laissé par les autres monstres. Plus jamais de la viande à varier... Il ne lui avait fallut qu'une seule fois pour ne plus jamais vouloir réessayer.

Yanto se décida à avancer un peu plus rapidement, vers cette décharge. Le monstre avait l'impression que quelque chose l'attirait ici, qu'il devait être ici. Étant donné le peu de danger que cela représentait, autant y aller. Il ouvrit donc la porte de l'usine, d'un coup de bras, faisant crisser chaque parcelle du mécanisme. Si quelqu'un se trouvait dans les environs, il n'aurais aucun mal à l'entendre. Le monstre entra, d'un pas assuré. Ses bottes sonnaient échos dans ce silence oppressant. Yanto se dirigea vers l'un des fours, qui servait à faire fondre le métal. En regardant à l'intérieur, il se parla à lui même.

"Mais qu'est-ce qu'on a là..."

Prenant son arme dans son dos, le monstre se retourna, pointant son arme vers la grande porte. Quelqu'un ou quelque chose se trouvait quelque part par là. Maintenant, il ne restait plus qu'à voir. Autant continuer sa route... Avec tous ses sens aux aguets, Yanto contourna le four, regardant un peu partout. Le monstre crut entendre le son d'un véhicule des militaire s'approcher de ce lieu, mais se dit que ce ne devait être que son imagination, lié à sa paranoïa. Être toujours traqué peut changer bien des aspects chez un homme...Peu à peu, sa méfiance se dissipa. Il continua à fouiller un peu partout, en regardant parfois la grande porte, au cas où... Rien n'indiquait qu'il y aurait des problèmes. Autant continuer cette quête farfelue qui lui était venu en tête.
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Etienn E. Jenseen

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MessageSujet: Re: Nouvelle vie (PV Etienn, peut-être d'Autres)   Ven 13 Jan - 18:46

Elle avait l’impression de passer plus de temps sur la terre qu’en-dessous.
Ce qui, dans un monde idéal, aurait représenté, comme une sorte d’idéal de vie, une vie à l’air libre. Cependant, là où elle vivait, ce n’était pas tout à fait le cas.

La peau blafarde d’Etienn se détachait dans l’obscurité pourpre de l’amère réalité. Chaque remontée à la surface était un poignard pour son esprit enfumé. C’état comme si, sortie d’un cauchemar de claustrophobe, cherchant la lumière et la pureté, elle se retrouvait balancée dans une réalité qui la dégoutait encore plus, une réalité faite de décombres, de ruines et de monstres, une réalité contaminée par la maladie, des radiations inconnues. Il lui fallu quelques secondes pour s’habituer au brusque changement. Elle attacha négligemment sa crinière dans son dos, serra contre elle son sac de cuir élimé.

- C’est le temps du bac à sable, chantonna-t-elle, pas même sûre de se trouver drôle.
Les expériences sur le terrain sont pourtant le véritable espace de jeu du scientifique.

Elle avait choisi cet endroit parce qu’il n’existait pas de lieu plus malsain que celui-ci en cette planète morbide. Ici, comme partout, des contaminations s’étaient déclarées. Mais ici, l’atmosphère lui-même semblait saturé de radiations néfastes, elle avait presque l’impression des les voir s’agiter dans l’air. Et, bien que cela soit pratiquement scientifiquement improuvable, Etienn était venue ici dans le fol espoir de valider, d’invalider sûrement, la théorie monomaniaque qu’elle avait conçue sur la naissance et la formation du virus. Elle en avait fait part à plusieurs autres chercheurs qui ne l’avaient pas jugée justifiable. Et comment cela aurait-il pu l’être ? Depuis les décennies que s’abattait le fléau, des milliers de théories étaient nées, toutes plus extravagantes les unes que les autres, toutes mortes justes après leurs naissance.

Progressant vers le bâtiment désaffecté, peu soucieuse d’une sécurité primaire, elle alluma une cigarette qu’elle coinça sur le bord de ses lèvres. Rentrant dans le bâtiment, elle se dirigea immédiatement vers les recoins obscurs du premier étage, en brandissant un appareil électronique qui clignotait silencieusement. Elle cherchait à localiser le point où les traces du passage du virus étaient le plus denses. Forcément … elle se cassa la gueule.

Alors que sa tête heurtait une pyramide de barres rouillées. Elle resta les yeux fermés pendant deux longues minutes, se maudissant, mais incapable de les rouvrir, elle eut juste le temps d’entendre comme le claquement de la porte. Quelqu’un pour lui tenir compagnie ? Elle mit quelques secondes à se redresser péniblement, maladroitement. Sur sa joue, d’abondants sillons pourpres formaient comme un delta, ses mains étaient ensanglantées de même. Avec désespoir, elle du constater que son appareil n’était plus bon à rien, en jurant silencieusement, elle le fourra dans son sac. La douleur montait comme un flux nerveux le long de sa colonne, elle du se retenir pour ne pas lâcher un long soupir sangloté, elle tremblait. Elle chercha pendant quelques secondes sa cigarette, la porta à ,sa bouche et la ralluma. Chaque bouffée qu’elle prenait la mettait au supplice, et, bientôt, la cigarette fut bientôt tentée de sang poisseux. Elle fit demi-tour, pour redescendre, péniblement.

Au milieu de l’escalier, elle s’arrêta, nerveusement. Un être, elle n’était, vu la distance, pas capable de dire si c’était une femme ou un homme, penché la tête dans un des fours. Elle se demanda si c’était un humanoïde, mais en se concentrant sur son corps, voyant la composition chimique de son corps valser devant ses yeux, elle eu comme un doute. Un être de chair… et de métal ? Un mutant, surement. Elle glissa sa main dans son sac et agrippa le pistolet qu’elle avait emmené avec elle, « au cas où », continuant à descendre.

La douleur, mêlée à la haine, la rendait téméraire. « Je veux voir sa tronche ». Il se retourna. Quelle étrange apparence … Une curiosté morbide s’empara de son esprit brouillé. « Je veux voir ta tête ». Et il représentait comme un formidable sujet d’expérience, et… Alors qu’il s’éloignait, l’oreille de ma jeune femme perçue le bruit familier d’un char, son estomac se retourna. « Si ils me chopent, je vais encore me faire engueuler. Pas le droit d’être là ». Etienn passait sa vie à fumer, à ironiser, à détester les mutants et à flirter avec la légalité. Comme d’habitude, ces éléments de sa vie se rejoignaient précisément aujourd’hui, dans cet endroit, alors que le virus flottait partout et que dans son sac elle transportait un dixième de son laboratoire, un flingue et des chips. Préférant affronter un seul mutant, quitte à ce que cela finisse en bain de sang, qu’un convoi militaire inamical, inflexible et résolument plus imposant, elle s’enfonça à nouveau dans l’usine. Elle ne se leurrait pas. Tout comme elle avait sentit la présence de l’inconnu, il avait du sentir la sienne. Après tout, être de métal, il était dans son élément.

Elle alla au devant du danger, le visage couvert de rouge sur toute une moitié, poisseux, les main tremblantes, le regard défiant, haineux. Lorsqu’elle arriva non loin de lui, elle n’attendit pas qu’il se retourne pour annoncer d’une voix rauque et cassante :

« Ce n’est surement pas ton intérêt que les militaires te trouvent ici, à farfouiller. C’est pas dans le mien non plus. »

Elle ne put s’empêcher de rêver à l’énorme terrain d’investigation que représentait, elle en était à peu près convaincue, cet homme mutant pour elle. Et toute cette usine. Elle pensant à ce qu’elle venait de casser, elle se détesta, à nouveau. Sans sortir son arme de son sac, elle ajouta :

« Range ce pistolet, mon domaine c’est la science, pas la guerre. »

Etienn mentait, comme souvent. Mon domaine, pensa-t-elle, c’est la science pour la guerre.
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Yanto Kavalskee
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MessageSujet: Re: Nouvelle vie (PV Etienn, peut-être d'Autres)   Sam 14 Jan - 21:14

Yanto continuait ses semblants de recherche à travers les morceaux de métal rouillés. Le monstre ne savait pas quoi chercher, ni même où chercher. Il était là, fouillant les recoins de cette ancienne fonderie, maintenant ressemblant d'avantage à une véritable décharge. Alors qu'il ne se préoccupait de rien d'autre que de ses yeux, Une odeur vint déranger les sens de Yanto, complètement rivé sur cette recherche. Une odeur que Yanto connaissait, pour adorer et détester à la fois. Celle de la proie qui se rapproche. Cette odeur qui lui fera bientôt oublier ce qu'il lui restait d'humanité... Le simple fumet léger du sang frais...

Ce fut ensuite à ses oreilles d'être assailli, par une voix féminine, qui venait confirmer ce que Yanto avait entendu, et prit pour une hallucination. Yanto se retourna en pointant son arme, Fixant la femme, qui portait l'habit militaire, et le visage ensanglanté. Du sang... de la chair... De la nourriture? Non. Le jeune homme s'empêchait de penser de la sorte. Qu'avait-elle dit, de toute façon...? Qu'elle non plus ne devait pas être vue... Mais pourquoi? Elle était bien une militaire... Elle lui demanda aussi de baisser son arme, chose que Yanto n'avait pas du tout envie de faire. D'un autre côté, il hésitait. La femme était humaine, ce qui signifiait par définition que les militaire allait l'aider bien avant lui. Devait-il se débarrasser d'elle et faire face aux militaires? D'un autre côté, il n'aurait probablement pas le temps, et les militaires entreraient en jeu. Yanto réalisa qu'il était en train de perdre du temps, à peser le pour et le contre. Il se décida finalement à remettre son pistolet dans son dos, et fit quelques pas devant lui, surveillant la porte, toujours à l’affût. Le monstre pensait toujours au piège, mais peut-être qu'elle disait vrai, après tout. Il arriva un peu plus prêt de cette femme, essayant de ne pas penser à la merveilleuse odeur qui se dégageait de cette humaine. Le monstre ne pouvait quand même pas dévorer tout ce qu'il voyait... Yanto désigna d'un mouvement de tête la grande porte.

"Donc, tu veux me faire croire qu'il y a une bande de militaire qui sont ici... et qui te prendront pour une ennemi? Ça n'a aucun sens... tu es l'une des leurs..."

Bien que le temps lui fût compté, Yanto ne pouvait s'empêcher de continuer de s'interroger. Une voix s'éleva, au dehors. C'était difficile de reconnaître les mots, mais on reconnaissait clairement le ton ; c'était des ordres. Regardant autour de lui, Yanto commençait légèrement à paniquer. Ce bâtiment était presque entièrement clos... Il en connaissait plusieurs recoin, mais ça avait du changer, depuis le temps. Il se remit à fixer La femme, n'ayant d'autres options que de s'allier... pour l'instant.

"Bon, admettons que je te fais confiance. T'as une idée de comment se démerder? Je doute qu’ils passent tous par la porte, et ils vont très probablement bloquer chaque issue. »

Yanto connaissait certaines des méthodes des militaires, ayant dû parfois les affronter. On apprend de nos expériences, la plupart du temps. Le monstre était cependant presque sûr qu’une des entrées n’allait pas être connue des militaires, mais elle allait probablement être un peu… risquée. Les feuilles de métal bien tranchant allaient probablement parsemer le chemin… Enfin… autant voir sa réaction.
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Etienn E. Jenseen

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MessageSujet: Re: Nouvelle vie (PV Etienn, peut-être d'Autres)   Dim 15 Jan - 19:06

[ C'est pas un super rp, mais je sais pas si là je peux faire mieux, et tu veux pas poireauter pendant une semaine le temps que l'inspiration vienne à moi Wink
Merci d'avance x)]

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah.
Mon cauchemar le plus profond, le plus absolu, le plus démentiel, le plus horrible, le plus malsain, le plus bizarre, le plus pervers, le plus improbable.
Etienn cru qu’elle allait tourner de l’œil.

Enfermée dans une usine. Désaffectée. Bloquée par des militaires. Dans l’illégalité. Blessée, poisseuse. Avec comme seul personne pour s’allier, pour communiquer son hystérie, un mutant. Ben voyons, tout cela était absolument hilarant, n’est-ce pas ?

D’abord, qu’est-ce que les militaires foutaient là ? Ce ne pouvait pas être Etienn qui les avait attirés ici. Si ils avaient eu envie de traquer une scientifique en goguette, friande d’expérimentation, ignorante de toute convention en monde d’en haut et monde d’en bas, ils auraient envoyés une nouvelle recrue sur son vélo, qui lui aurait administré une piqure de somnifère et l’aurait renvoyé au sous-sol sans une autre forme de procès. Mais là, ils avaient fait péter l’artillerie lourde, et, vraisemblablement, les bruit symphoniques qui naissaient à présent de l’usine portaient à croire qu’effectivement ils étaient en train d’encercler le bâtiment. Pour qui ? Pour lui ?

Elle posa à nouveau un regard méfiant sur celui qui lui faisait face.

-Donc, tu veux me faire croire qu'il y a une bande de militaire qui sont ici... et qui te prendront pour une ennemi? Ça n'a aucun sens... tu es l'une des leurs...

Le monde n’est ni blanc ni noir. Elle était sur le point de lui expliquer pourquoi elle n’avait pas envie que les militaires la voient ici, pourquoi il ne le fallait surtout pas. Puis elle réalisa que c’était une longue histoire… et qu’elle n’en avait juste pas l’envie.

- Bon, admettons que je te fais confiance. T'as une idée de comment se démerder? Je doute qu’ils passent tous par la porte, et ils vont très probablement bloquer chaque issue.

Elle retint un sarcasme. Puis se dit qu’elle n’avait juste pas envie d’établir avec un mutant une quelconque relation de confiance. Puis, enfin, que ce n’était pas le genre de pensée qu’elle devait avoir maintenant, et tenta de se concentrer.

- Les militaires ne s’occupent pas de ce gente d’endroits d’habitudes. C’est quoi ce bordel ? Qui tu es ? C’est toi qui les intéresse tant ?

Elle refusait de se faire arrêter par la faute d’une rencontre fortuite. Bien qu’à l’origine ce soit sa propre faute. Alors qu’elle articulait tant bien que mal, sa joue continuait de saigner, elle scrutait les alentours. Elle connaissait vaguement cette usine, très vaguement. Vraiment très vaguement.

- Si on se planque ça marchera que si ce n’est pas l’un de nous deux qu’ils cherchent. Si c’est le cas, ça sert à rien ils nous trouverons où qu’on soit dans cette putain d’usine de mes deux.

Puis elle avisa les grands fours à métal. Froids depuis des années, ils seraient possibles de grimper le long des parois, où généralement on avait incrusté une échelle pour prévoir le nécessaire décrassage du conduit.

- Une seule idée : grimper par les cheminées des fours à métal. Le problème, c’est qu’une fois sur les toits, la seul chose qu’on pourra faire c’est attendre que les militaires se cassent.

Elle hésita, imaginant la scène.

- Ca peut être long…
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MessageSujet: Re: Nouvelle vie (PV Etienn, peut-être d'Autres)   Mar 17 Jan - 3:37

Ordre de mission de type prioritaire de l'équipe Delta: Opération Célérité, lieux : la surface; Fonderie.



- Okay les mauviettes! Ont prend son matos, aller, aller, le casque à lunette de viser virtuelle, on vérifie qu'il a une balle dans la chambre des pistolets. Bon, vous devez prendre l'équipement lourd on ne sait pas quel genre de menace nous attend dans cette fonderie de merde!!! Aller on vérifie les crans de sureté des armes. Okay vérification de routine: Echo1 confirmer votre état d'opération, vous avez compris les enfants, on fait comme Echo1!

- Ici Echo1, confirmation-chef je suis opérationnel, en attente d'instruction!

- Ici Echo2, confirmation-chef je suis okay, en attente d'instructions!

- Ici Echo3, confirmation-chef je suis paré, en attente d'instructions!

- Ici Echo4, confirmation-chef je suis prêt, en attente d'instructions!

- Ici Echo5, confirmation-chef je suis à l'écoute, en attente d'instructions!

- Ici Echo6, confirmation-chef, en attente d'instructions!




- Bon parfait, écouter je ne me répéterai pas, c'est compris? On a reçu de la part des gradés de la tour un ordre de type exfiltration et nettoyage. Ce code est prioritaire sur les tâches de patrouilles de routine. Les instruments de la tour ont repéré une sortie non autorisée de la part d'une certaine scientifique du nom d'Étienn E. Jenseen. Elle est une scientifique fort importante pour le département des développements et technologies militaires de la tour. Il a été confirmer par un de nos drones de surveillance que la fonderie contiendrait au moins un mutant de type inconnu.


Alors voici les ordres: 1. Infiltration discrète, tout le monde se sépare en deux équipes de trois.


2. Vous avancez sous une couverture de déploiement tactique en triangle, une équipe progresse en éclaireur et l'autre reste en retrait pour un tir suppresseur compris?!


3. Vous faites tous les étages un par un, silence radio complet, communication par signes, l'espace entre vous pas plus de cinq mètres.


4. Vous éliminer toute menace directe ou indirecte à vu, utilisation du silencieux obligatoire sur toutes armes.


5. Élimination de la présence étrangère qui se trouve à proximité du colis.


6. Extraction et repli vers la tour avec le colis.


- Dernière chose, vous devez utiliser le système Ghost pour entrer et sortir en cas de pépin activer la balise à ondes courtes et vous recevrez un appui feu de la part de Echo7 à Echo10 qui restera aux Véhicules en renforts. Nom de code de l'opération: Opération Célérité. Canal d'urgence: utiliser le canal 11.

Les véhicules s'arrêteront à environ 300 mètres de l'Objectif, l'équipe d'Echo7 déploieras les drones tourelles sur le périmètre autour de l'objectif pour éviter toute fuite de la part du colis et/où du mutant. L'interface de vos combinaisons contient les codes qui vous éviteront de vous faire viander lors de votre retraite sur les véhicules d'extraction.

Maintenant, activer les caméras d'approche que je puisse suivre le déroulement des opérations.





*************

Toutes les explications du chef d'opération avaient à elles seules suffi à remplir le délai d'arrivée sur objectif. Les trois blindés légers freinèrent brutalement au point convenu à une distance qui rendait le son de leur arrivée incertaine pour les occupants présumé de la fonderie. Les hommes furent débarqués tel que prévu à 300 mètres de l'objectif. Aussitôt que Echo7, Echo8, Echo9 et Echo10 eurent les pieds au sol, ils débarquèrent six énormes caissons d'acier trempé et partirent en courant les positionné à environ 150 mètres des parois du bâtiment sur 360 o de rayon pour établir le périmètre de sécurité.




En moins de dix minutes un périmètre venait d'être établis, les drones tourelles balayaient lentement de gauche à droite un vaste angle de vue sur le bâtiment qui recoupait celui des autres tourelles voisines, ne laissant aucun angle mort. L'équipe de renfort d'Echo7 revint sur ses pas aux véhicules et prit position en tir de couverture vers la trajectoire qu'allaient emprunter les équipes d'Echo1 et d'Echo4.




La force Delta de sécurité externe prenait lentement position. Ils choisirent d'avancer sur la face sud du bâtiment donc à l'opposer de la position du colis et du mutant, ils seraient à coup sûr impossibles de les repérer. Le premier triangle former d'Echo1 à 3, fut désigné comme la force de reconnaissance et prit donc la tête de l'opération et le second triangle qui suivait directement en arrière fut former d'Echo4 à 6 qui venait en support pour tir de suppression comme prévue initialement par le chef.




Ils commencèrent alors à avancer rapidement en direction de l'objectif, mais après environ une dizaine de mètres, leurs silhouettes s'estompèrent comme par magie et ils ne furent plus visibles que pour ceux qui portaient une combinaison CIT (Combinaison d'Infiltration Tactique) ou encore pour ceux dont la vue est excessivement perçante, mais même ceux-ci ne verraient qu'un léger miroitement.




Une particularité, de cette unité était qu'en plus de leur technologie impressionnante il disposait tous de capacités semblables et liées à leur travail. Chacun de ces soldats avait la vue augmenter, ainsi que son odorat, en plus de l'ouïe et de la force physique. Leur rapidité étant au-dessus de la normale et les compensatrices énergétiques des combinaisons CIT, étant composée d'un polymère très résistant, réduisait également le bruit de façon significative.




Ces résidents de la tour étaient donc de vrais fantômes au sens large du terme. Tout dans leur accoutrement avait été étudié pour produire le moins de bruit possible et pour permettre une infiltration rapide et parfaite. Ils étaient considérés par les quelques initiés, comme étant une des meilleures défenses de la tour. En dehors du mode furtif de leurs combinaisons, les soldats étaient tous identiques, tous de couleurs gris anthracite, et de noir mat et portant tous un masque respiratoire qui fessait à la fois office de casque protecteur résistant, d'interface technologique pour les visées virtuelles de leurs armes, de système de communication ainsi que de caméras tactiques d'opérations.




- Chef, les tourelles viennent de confirmer que l'opération Célérité vient d'investir le bâtiment. Premier code de la part de l'escouade, RAS pour le rez-de-chaussée du bâtiment, ils progressent vers le deuxième niveau. Je confirme que mes hommes sont toujours opérationnels et que nous sommes parés à agir sur demande chef.

- Je sais Echo7 que vous l'êtes, pour l'instant, brancher sur les écrans tactiques du blindé les images des casques de l'escouade je vous prie. Grouillez-vous!


Echo7, se dépêchant alors de s'exécuter demanda à son second, Echo8 de poursuivre la description de l'opération en attendant que les écrans retransmettent les images. Désormais la seule issue possible pour les fuyards était le toit du bâtiment désaffecté. Heureusement ou malheureusement, pour eux les soldats, pénétrait lentement dans le bâtiment en fouillant toutes les pièces au fur et à mesure ce qui devrait laisser aux fuyards le temps de monter dans les étages vers le toit et comme la fonderie fessait quelques étages... Mais bien sûr, ces derniers ne pouvaient savoir qu'ils étaient recherchés et bien sûr suivis.


(HRP: Ce post est effectuer à partir d'un compte PNJ, si vous avez des questions à posez, faites-le à vous adressant soit aux admins ou encore au Modérateur Damoclès. Merci d'avance et bon jeu.)









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Yanto Kavalskee
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MessageSujet: Re: Nouvelle vie (PV Etienn, peut-être d'Autres)   Mar 17 Jan - 12:10

Les questions de la femme firent sourire Yanto. Il émit un rire simple, en remarquant qu'elle semblait croire qu'il était la cause de l'arrivée de ces militaires dans cet endroit. Semblait-il vraiment en valoir la peine? Réalisant que la poussière et les cendres de l'endroit commençait à affecter sa vue au travers des lentilles de son casque, Le monstre retira simplement ce masque à gaz, avant de nettoyer les lentilles du bout des doigts, et de fixer les yeux de la militaire, sans aucune émotion sur le visage. Le calme plat, qu'on pourrait dire. Ses yeux tombèrent sur la blessure de la femme, alors qu'un petit sourire naissait sur le visage de Yanto.

"C'est pas très prudent, de se pointer devant un monstre en étant blessé."

Yanto se retourna, fixant les fours, avant d'aller se mettre la tête dedans. Il n'avait pas répondu à sa première question, et il n'avait pas envie de le faire non plus. Qui il était? Quel était l'importance de savoir ça, lui qui n'était probablement même plus répertorié dans la population. Le monstre était considéré mort depuis bien longtemps, déjà. Autant dire qu'il n'existait plus...

En se penchant dans le four, Yanto remarqua effectivement une échelle... ou l'ébauche d'une échelle, maintenant. Plusieurs barreaux étaient tombés, ou simplement arraché. Ça allait être beau, de grimper à travers ça... Et sur les toits... si les militaires entouraient bel et bien le bâtiment, il leur serait probablement impossible de quitter les lieux rapidement. Et d'attendre qu'ils partent? L'odeur du sang toujours présente faisait peur à Yanto, qui n'aurait probablement pas la force de se retenir. Non, il valait mieux trouver un autre endroit. Le monstre accrocha son casque à son manteau, avant de quitter le four, et de pointer une porte, vers la gauche.

"Là bas, il y a une salle, et elle débouche... si on veut. Je doute que les militaires s'attendront à cette issus..."

Yanto savait que cela n'allait probablement pas être une issus facile. C'est le principe de la porte d'urgence, non? La dernière fois qu'il était sorti par là, le jeune homme s'était fait coupé à plusieurs reprises. C'était en réalité un espèce d'entrepôt ouvert, mais la porte était presque toute ensevelie sous les plaques de métal. Néanmoins, un petit couloir bien caché permettait de sortir facilement de l'endroit, mais le tunnel était plein d'éclat tranchants. Ça restait, selon lui, le meilleur moyen de s'échapper. Peut-être que la femme allait décider autre chose?

"Alors, tu préfères partir, ou attendre?"

Yanto parti en direction de la porte, et tenta d'ouvrir avec la poignée, mais ce fut sans succès. Elle était coincée. Le monstre grimaça. Saleté de porte. Elle était bien trop épaisse pour pouvoir la forcer. Alors qu'il voulut se retourner, Yanto tourna son regard vers sa droite. Un son très léger, comme une botte lourde faisant un pas pour ne pas se faire remarquer. D'instinct, Yanto tira son arme de son dos, et s'apprêta à tirer. Mais au final, il n'y avait rien. Avait-il imaginé tout cela? Sa paranoïa, encore? Il regarda La femme, cherchant un quelconque appui de sa part, essayant tant bien que mal de ne pas croire à sa propre folie. Le monstre secoua la tête en rangeant son arme.

"Bon. vas pour ton idée, comme on a pas d'Autres choix."

Il s'avança vers elle, toujours en fixant le coin où il croyait avoir vu quelque chose. Yanto se persuada qu'il était tout simplement cinglé. Il regarda la femme, et se décida finalement à lui répondre. Le monstre leva sa main droite, la tendant devant lui comme pour serrer la main de la femme. Ce geste était plus que sarcastique de sa part. Son petit sourire était là pour le confirmer.

"Yanto, si ça t'intéresse. Décédé il y a... deux ans? Peut-être trois... Je sais plus, j'ai arrêter de compter. Et si tu veux mon avis, on serait mieux de se bouger."
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Etienn E. Jenseen

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MessageSujet: Re: Nouvelle vie (PV Etienn, peut-être d'Autres)   Mer 18 Jan - 11:47

Bleus.
Comble de la coquetterie, ses cheveux étaient assortis à ses yeux.
Ils sont comme nous. En effet, sur ce visage de glace, elle ne pouvait pas même distinguer un trait qui le différencie des humanoïdes. En vérité, elle ne distinguait plus grand-chose.
La densité poussiéreuse de l’usine, s’étant augmentée avec leurs déplacements, était devenue intolérable aux yeux fragiles d’Etienn (OUI, BON. Ca parait peu vraisemblable, mais un gage est un gage…). Humanoïde, elle était habituée depuis sa naissance à l’air épuré du sous-sol, filtré, lavé de toutes les impuretés qui balayaient la surface de la planète. Scientifique, elle travaillait toute la journée avec des lunettes vissée sur son nez suant. Non pas qu’elle ne soit jamais remontée voir le ciel. Mais cette usine était particulièrement sale, saturée. Elle crut pouvoir discerner les nuages de poussières qui erraient dans la pénombre. Elle sentait les cendres, comme une odeur âcre de pourriture et d’infamie, effluves qui semblaient serpenter dans le lieu, l’empuantissant. Sa gorge se serra instinctivement, elle réprima un accès de toux qui faillit l’étouffer. Papillonna, sans rien dire, toisant celui qui lui faisait face. Pas besoin de son masque, lui.

"C'est pas très prudent, de se pointer devant un monstre en étant blessé."

Il se retourna et engouffra sa tête dans un des fours, comme pour vérifier que ce qu’avait dit Etienn était juste. Moqueur, douteux, tu n’es pas bien différent des autres… Après tout, pourquoi le serais-tu. Je suis moi-même un prototype vivant n’est-ce pas ? On m’a dressé pour te haïr et vouloir te tuer.Elle profita pourtant du court laps de temps que lui offrait l’inspection de celui qui, était dans la même galère qu’elle, pour s’essuyer machinalement la joue. Elle fourra la main dans son sac, palpa les poches internes. Elle saisit entre l’index et le majeur un morceau de compresse en mauvais état et l’extirpa, l’inspecta du mieux qu’elle put. Bof, ça ira bien. Il lui servit d’éponge pour absorber la quantité effrayante de sang qui avait ruisselé, maintenant un peu tari. A ses pieds, cela avait formé comme une tâche sombre, mais elle ne put le distinguer, sa vue était de plus en plus mauvaise, ses yeux, irrités, protestaient, se séchaient.

"Là bas, il y a une salle, et elle débouche... si on veut. Je doute que les militaires s'attendront à cette issus...
"Alors, tu préfères partir, ou attendre?"

A nouveau, il s’éloigna, et disparut dans ce qui était pour Etienn une brume épaisse et poisseuse. Merde, merde.

-Attends … laissa-t-elle échapper. Elle se mordit la lèvre inférieure, non. Ne pas implorer de l’aide. Pas encore. Elle le distinguait, tentant d’ouvrir une porte et parcourut nerveusement les alentours du regard.

Etienn connaissait les militaires. Enfin, elle travaillait régulièrement pour eux, leur fournissant les composés chimiques de leurs armes, toujours plus nombreuses. La corporation des Hommes de la guerre, comme elle se plaisait à les nommer, était celle des secrets. Même après plusieurs années de service, plusieurs bombes et un nombre incalculable d’essais de vaccins mortifères, jamais ils ne lui avaient donné un accès au dossier. Ce qu’elle savait était plus que restreint. Et la situation actuelle ne l’aidait guère. En effet, une seule certitude pour les deux occupants de l’usine : les militaires étaient là. Ils cherchaient quelqu’un, peut-être le mutant, elle, ou les deux. Etaient-ils rentrés ? Pas qu’elle sache, mais le encore c’était difficile à savoir. C’était en cela que résidait son plus gros doute : les militaires sont accès à la technologie la plus sophistiquée, la plus merveilleusement avancée de toute cette putain de planète. Qui sait, ils sont peut-être là, autours de moi, à me fixer avec des armes dont la fabrication aura en partie été mon œuvre, et je ne peux pas les voir. Son don était trop peu développé, sa vue trop basse, cela aurait été le cas qu’elle n’aurait pas pu la savoir. Mais elle en doutait, il était encore trop tôt pour qu’ils soient déjà arrivés à cet endroit de l’usine. Enfin…

Non pas qu’elle eut peur. Si elle avait peur, elle ne serait jamais montée à la surface comme ça. Ne se serait jamais exposée de cette manière à tout ce qui peuplait ces terres. Risquer l’interdiction d’exercer. Non, ils peuvent pas me faire ça. Ils peuvent pas. Je déteste trop les mutants, je leur suis trop utile. Les salops, ils peuvent pas.

Le mutant revint.

"Bon. vas pour ton idée, comme on a pas d'Autres choix."

Puis, brusquement il lui tendit la main. En souriant, d’un air moqueur, sarcastique.

"Yanto, si ça t'intéresse. Décédé il y a... deux ans? Peut-être trois... Je sais plus, j'ai arrêter de compter. Et si tu veux mon avis, on serait mieux de se bouger."

Elle resta perplexe, sans sourire. Ce jeu, qui semblait prodigieusement amuser le mutant ne la faisait pas rire le moins du monde. Oui, malgré la poussière, la cendre, elle voyait bien qu’il s’amusait. Tu crois que j’ai peur ? Non, non c’est pas ça. Il ne croit pas que j’ai peur… Il … il sait quelque chose ?

Enervée, Etienn avait tendance à devenir légèrement paranoïaque. Et là, énervée, elle l’était, vraiment. Hors d’elle. Continue à te foutre de ma gueule, vas-y.

- Et bien on va se tirer de là, et vite. Et profitons donc de la montée pour réfléchir à une manière de se tirer des toits. Je connais les militaires, c’est pas parce qu’ils trouvent personne dans le bâtiment qu’ils vont s’arrêter. Y’a plus de militaires que de médecins sur cette planète, alors ils ont tout leur temps.

Ses propos étaient acidulés de cette ironie rageuse qui l’habitait sans cesse. Mais rien ne perçait, sinon une froide fureur. Elle aurait pu dire : C’est pas contre toi, mais si je perds mon boulot, je perds tout. Je me suicide. La science est ma vie, mon but. Mais elle aurait menti, c’était quand même un peu à cause de lui.

Elle balança son bras en avant pour trouver le four, localisa l’ouvrir, se plia en deux pour réussir à rentrer dedans. Avant de rentrer dans l’antre froide, elle serra au maximum son sac autour de son torse, la palpa pour s’assurer qu’il était bien fermé. Puis elle voulut se glisser dans l’ouverture. Se cogna la tête contre le rebord, deux fois. Privée de son sens le plus précieux, qui était amoindri et ne s’améliorait pas, elle se sentait faible, sans défense, presque timide face au monde extérieur. Elle réussit cependant à se glisser à l’intérieur. Une quinte de toux lui arracha les poumons, rempli sa gorge d’un sang poisseux et acide. Le four était, évidemment, plein de cendres moisies. En entrant, elle avait bousculé la pyramide qui s’était accumulée, projetant en tous sens des copeaux. Là, c’était définitif, elle ne voyait plus rien. Toussa plus fort. Sans rien ajouter, elle toucha la paroi jusqu’à trouver l’échelle. Enfin, le morceau d’échelle, au toucher, elle sentait bien que les barreaux manquaient. Elle se redressa, pour commencer à grimper, le temps, effectivement, pressait. Peine perdue, son pied loupa le premier barreau, atterri durement contre le sol du fur, ce qui la projeta en avant. A nouveau, elle se cogna. Mais putain de merde !

Encore mieux. A un échelon presque arraché, qui pendait dans le vide, son sac décida de s’attacher, d’y rester. En voulant dégager la anse coincée, Etienn tira violemment, nerveuse, furieuse. Contre elle-même, Yanto, le monde. Le sac, outré, craqua brusquement, tomba à ses pieds. Elle cru frôler la crise nerveuse. Elle en avait assez de perdre sans arrêt ses affaires. De plus si les militaires trouvaient ça ici… Elle se pencha (devinez quoi ? elle se rencogna la tête contre les barreaux. Au bout d’un moment, ça fait même plus mal) ramassa le sac, le cala sous son bras, empoigna un barreau, et après plusieurs essais, finit par réussir à s’élever. Ainsi, elle s’éleva plusieurs marches, peut-être une dizaine, une quinzaine, s’élevant ainsi de deux mètres et quelques.. Elle regarda en bas, voir s’il suivait. Plissa les yeux, elle n’arrivait pas à distinguer si il était là, la cendre volait jusqu’à elle. Puis…

Voilà, quoi. Elle tomba. Le tout fut de savoir sur quoi elle atterri.

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Yanto Kavalskee
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MessageSujet: Re: Nouvelle vie (PV Etienn, peut-être d'Autres)   Dim 22 Jan - 17:09

L'attitude de cette femme était plus ou moins étrange. La blessure affectait probablement ce qu'elle faisait, ce qui expliquait le manque total de coordination dans ses geste... Et la réaction qu'elle eut face à son sarcasme plut énormément au monstre. Quoi de mieux qu'une bonne frustration pour se remonter le moral... En faisant ça, Yanto avait voulu représenter à quel point c'était complètement ridicule. Le monstre n'avait plus d'identité. Pas comme les humanoïdes. Il avait conscience de ne plus exister, et de n'être qu'une forme de vie de plus sur la surface, une simple créature, un simple animal, pour les gens d'en bas. Elle lui dit qu'elle connaissait bien les militaires. À cela, Yanto dut usé de toute ses forces pour ne pas répliqué l'une de ses merveilleuses mauvaises blague. Elle partie vers le four, et le monstre la suivit. Lorsqu'elle fut à l'intérieur et qu'elle eut grimpé quelques échelons, Yanto entra dans le four à son tour. Bien sûr il ne s'attendait pas à la suite. Un sac qui tombe, et elle le ramasse. Pourquoi n'avait-il pas été plus rapide, pour prendre ce fameux sac, et voir ce qu'il y avait à l'intérieur? Eh bien non, il avait du se dire que cela n'était pas éthique... Et alors que Yanto tentait de s'accrocher au barreau à son tour, Il fut écrasé dans le fond du four par une masse pas si lourde, mais bien là. La femme lui était tombé dessus. S'en fut trop. Le monstre se mit à rager.

"SALOPERIE! J'aurais mieux fait de rester mort!"

Yanto soupira, avant de se lever, et de repousser cette militaire. Comment avait-il pu engager quelqu'un d'aussi maladroit... Il sortit du four, et partie vers un tas de décombres. Par chance, il y trouva une chaine, assez légère pour être trimballée. Il retourna dans le four, et se mit au dessus de cette militaire qui n'avait pas le droit d'être ici. Probablement qu'elle n'allait pas se laisser faire, Mais en ce moment, ses blessures à la tête ne lui permettait pas de se débattre bien fort... sans doute? Yanto ne prit pas la peine de réfléchir. Il passa la chaine derrière la taille de cette femme, puis une autre fois derrière son dos. Il prit la chaine d'une main, appuyant cette femme sur son dos, avant de se mettre à grimper lentement l'échelle, pour ne pas tomber. Yanto avait bien du mal à grimper, à une seule main. Le monstre ne comprenait pas ses gestes. Pourquoi l'aidait-il? Elle était son ennemi... Une de ceux qui tentait en ce moment même de les trouver... Peut-être. En même temps, elle était son seul allié dans ce bâtiment.

"Eh ben..." Yanto se parlait à lui même, à voix haute "C'est pas tous les jours qu'on tombe sur la princesse Écarlate..."

Cette chasseuse avait été celle qui l'avait le mieux comprit. Ils avaient eu une discussion... et bien que cela se soit finit en fiasco, Yanto était persuadé de s'être fait une alliée, là bas, dans la tour. Ou du moins, quelqu'un avec qui communiquer... avec qui garder son humanité. Depuis quelques jours, c'était la peur de Yanto. Abandonné tous ses principes, pour ne devenir qu'un animal, une créature cherchant à se nourrir. Toutefois, l'acte qu'il faisait en ce moment prouvait bien qu'il était encore plus qu'un simple monstre...

Finalement, Le monstre et la militaire réussirent à se rendre au sommet de la cheminé sans trop d'ennuis, pour l'instant. Il fit sortir La femme en premier, et ce ne fut pas sans rudesse. Yanto commençait à s'épuiser. Le monstre leva donc les chaines, et envoya le corps de son alliée par-dessus le rebord de la cheminé. Il passa lui aussi par dessus le rebord de la cheminée, s'accroupissant, et parti vers le muret du toit, ce qui lui permettrait de se cacher un peu mieux que s'il était debout. En regardant par dessus, il remarqua ainsi la position qu'avait prit les militaires. Des tourelles, un peu partout, surveillait toute la zone autour du bâtiment. Les yeux grand, Yanto s'abaissa, s'asseyant contre le muret, en soupirant.

"Mais dans quel merde je me suis fourré, encore..."

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Je n'y prend pas plaisir, mais ce n'est pas comme si j'avais le choix.
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MessageSujet: Re: Nouvelle vie (PV Etienn, peut-être d'Autres)   Mar 24 Jan - 20:42

— RAS, je confirme Echo7, transmettez aux supérieurs.

Les deux équipes de trois soldats, continue de fouiller l'étage du bas et découvre rapidement, des traces de pas dans la poussière près d'un couloir qui semble en partie obstruer par des débris métalliques de toute sorte. L'équipe d'Echo1 part en reconnaissance dans ce sombre couloir, tandis que l'équipe d'Echo4 reste pour faire le guet et pour pouvoir venir rapidement les appuyer en cas de besoin.

Le premier de la file qui s'aventure dans le couloir fait signe aux hommes, de sortir des armes moins encombrantes, telle que les pistolets mitrailleur et les pistolets semi-automatiques. Puis, ces derniers s'accroupissent tous et commencent à avancer. Pendant ce temps-là à l'entrée du corridor:

- Ici Echo4, nous annulons le code précédent, nous avons trouvé une entrée dissimuler par des débris, Echo1 et son équipe sont en reconnaissance.

- Reçu Echo4, terminé.

L'équipe d'Echo1, venait d'atteindre le centre du couloir lorsque subitement les traces qu'ils suivaient au sol, semblèrent s'arrêter, puis revenir en arrière. Ils rebroussèrent alors chemin, lentement et sans bruit, en examinant le plafond et les murs pour repérer un éventuel chemin alternatif qu'auraient pu emprunter les fugitifs. Mais ils ne virent rien qui put ressembler à un tel chemin. Ils débouchèrent finalement derrière les autres membres de leur groupe d'intervention.

- Ici Echo1, RAS pour la voie repérer.

- Okay Echo1, d'autre issue possible pour eux à votre avis?

- Dans la fonderie elle-même non. Mais sur le toit, c'est possible, c'est la seule issue restante. Ils ne sont pas passés par l'extérieur, sinon ils auraient été viander, donc ils ont trouvé une issue intérieure, probablement les cheminées, mais on vérifie, rester en contact.

- Compris Echo1, terminer.

En arrivant, toujours invisibles et en formation près des cheminées des fours, ils se séparent en équipes égales afin d'examiner chacune de celle-ci. Rapidement, il fut évident que les fugitifs étaient passés par l'une d'elles pour se rendre sur le toit. Ils se remirent alors en équipe de trois comme au départ, puis ils choisirent deux cheminées dont l'une d'elles était celle utiliser par leurs proies. Ils confirmèrent alors avec le QG temporaire, pour mettre une stratégie en place.

De plus, de nouveaux ordres en provenance de la tour venaient changer la donne. On leur ordonnait de ramener également le monstre vivant pour études. Cet ordre devint aussi prioritaire que celui de ramener la scientifique militaire. Ils convinrent alors tous de mener une action concertée avec tout leur effectif disponible. Pour couvrir leur avancer, les tourelles pilonneraient le toit du bâtiment et ce, toutes à la fois pour couvrir avec leur bruit, le son de l'arriver des équipes Ghost sur le toit. L'équipe d'Echo7 monterait en renfort par les murs extérieurs, dans une zone prédéfinie où aucun coup de feu ne serait tiré par les tourelles sur eux.

Les images renvoyées par le système par imagerie infrarouge des tourelles, permis de trouver avec facilité la zone où le monstre et l'humanoïde devaient se trouver. Ainsi en à peine huit minutes, le périmètre et les zones de tir affectées furent établis et programmés. Ils passèrent à l'action immédiatement que cela fut confirmé par radio.

— À toutes les unités, déclenchement de l'opération « Tempête »!

Une tempête de cartouches calibre. 50 se déchaîna alors sur les murets tout près du toit. Les tourelles tiraient de façon à obliger toute personne sur le toit à se mettre à couvert. Comme le tir était dirigé par l'infrarouge, les tourelles avaient été programmées pour retenir la signature thermique des deux êtres vivants du toit. Ce qui évitait qu'elles ne tirent sur eux et ne les tuent par accident. Le bruit des impacts de balles à têtes creuse, était effroyable et couvrait tout autre son.

Pendant ce temps, Echo7 et ses coéquipiers tiraient avantage de la diversion sonore du tir suppresseur pour grimper invisible à l'opposé de la dernière position connue des fugitifs soit dans leur dos, sur la face Est du bâtiment. Mais en même temps de cela, les deux autres équipes de soldats cheminaient par les accès des cheminées des vieux fours. Un total de 10 unités Ghost arrivaient lentement mais surement, invisible grâce à leur combinaison CIT, sur leurs cibles...



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Nouvelle vie (PV Etienn, peut-être d'Autres)
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